Paysans détenues à Apure, Venezuela

LE THÉÂTRE D'OPÉRATION NUMÉRO 1 ASSAILLIT ET ARRÊTE À L'ÉCOLE DE FORMATION CAMPAGNARDE.
MILITAIRES INFILTRÉS, POURSUIVENT LES RÉVOLUTIONNAIRES ET FONT UN PACTE AVEC LES PARAMILITAIRES.
Le Front National Paysan Ezequiel Zamora, dénonce publiquement les faits arrivé le jour 15 Mars dans la Municipalité Páez de l'État APURE, spécifiquement dans le secteur Banco Largo, Établissement Zamorano Los Picachos ; Lieu où tiens place une École de Formation de Terres et d'Hommes Libres. À cette place, 2 Hélicoptères, 4 unités TIUNA et 200 soldats appartenants au Théâtre d'Opérations Nº 1 de Guasdualito, commandées par la présence du Général ARNALDO CARREÑO, ont agressé l'école de paysans.

L'assaut propre d'une opération militaire de grande envergure contre des paysans sans défense signifie la violation de tous les droits de l'homme et garanties personnelles prévues dans la Constitution de la République Bolivarienne du Vénézuéla, ils attaquèrent psychologiquement de manière verbale et ils maintinrent en captivité pendant des heures à 17 familles et 20 enfants, participants à notre école ; ils emportant arrêtés à nos camarades de la Commission Nationale de Formation ALEJANDRO RAMÍREZ ET YOLANDA SALDARRIAGA.

Comme organisation politique social nous venons, depuis les bases, faisant réalité les défis de construire un puissant mouvement campagnard qui réussisse à matérialiser la haletée Souveraineté Agroalimentaire et le pouvoir populaire et dans cet effort c'est que nous avons déplié depuis trois ans notre politique de formation pour les bases campagnardes dans les coins où l'état n'arrive presque jamais. Politique, par certain, qui nous permettra dépasser une des faiblesses de la révolution bolivarienne comme la création de conscience révolutionnaire et pensée de critique. Par cela c'est qu'il nous surprend et indigne l'insistence de secteurs comme celui qu'il mène le Général du T.O. Nº 1 ARNALDO CARREÑO qui réprime et freine le déroulement du procès d'organisation et formation populaire qui est à la tête du Commandant Chávez.

C'est devant cette situation que nous manifestons notre absolue répudiation et condamne à ce type d'actions poussées par petits secteurs insinués dans nos forces Armé Bolivariennes, parce que ils ne posent pas l'unité civique militaire faite par notre maximal leader Hugo Chávez. Il nous étonne ce type d'actions dans le cadre de cette conjoncture où l'empire nord-américain vient en approfondissant l'attaque impérialiste vers le Vénézuéla à travers le paramilitarisme et le chauffage de la frontière ainsi que l'impulsion des fissures internes de la révolution Bolivarienne.

FRONT NATIONAL PAYSAN EZEQUIEL ZAMORA.


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LA REPRESIÓN SE LE VA DE LAS MANOS A CHAVEZ
La denuncia que hacen los compañeros del Frente Ezequiel Zamora recuerda los peores tiempos de la lucha antiguerrillera de los años 60 y 70 cuando los Teatros de Operaciones (TO) militares eran una forma concreta de reprimir las luchas sociales y las acciones militares que la izquierda venezolana fomentó a través de las equivocadas acciones foquistas, aisladas de las mayorías explotadas, en diferentes sitios de la geografía nacional. A diferencia de la guardia nacional, es el ejército quien dirige los TO reimplantados por Chavez, según para frenar el avance del paramilitarismo, el narcotráfico y los grupos de irregulares que subsisten del cobro de vacunas, la extorsión y el secuestro, pero tal y como fue alertado en esa oportunidad, su función primordial es para frenar las acciones del campesinado en sus luchas por la tierra, o para normar las relaciones de producción capitalistas en las zonas mineras de Bolivar y Amazonas.

Al recuerdo claro de la represión ejercida por el TO en El Manteco cuando reprimió a los mineros que reclamaban el acceso y el trabajo de las minas, se suma esta nueva acción en el correspondiente a Apure con los campesinos. La censura de los medios oficiales es ahora una mordaza férrea a las intenciones de movilización y organización de los explotados y oprimidos del campo. Y es hasta posible que en nombre de la defensa de la "democracia" burguesa se pretenda asociar esto con un enfrentamiento con grupos paramilitares o irregulares tras la búsqueda o liberación de algún secuestrado.

Al cerco mediático de los medios oficiales hay que salirle al paso. Proponemos que esta denuncia sea replicada por otros medios aún no censurados como aporrea.org en Venezuela y rebelion.org en latinoamérica, así como a personalidades y grupos con clara autonomía social y política como los asistentes a la asamblea de organizaciones populares que se celebró en Caracas el 19 y 20 de febrero. Desde Opción Obrera les ofrecemos nuestra sincera solidaridad y colocamos a su disposición nuestro correo para que nos hagan llegar mayor información que pueda ser difundida donde podamos.

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